Le 25 avril, notre collègue Jacques a participé à la 33e édition des Perspectives agroalimentaires à Drummondville, au Québec organisée par le CRAAQ.
Signe de la prise de conscience de l’industrie, les organisateurs ont compensé toutes les émissions de gaz à effet de serre générées par les activités de la journée, y compris les déplacements des participants.
Mathieu Arseneault (économiste en chef adjoint de la Banque Nationale du Canada) nous a appris que le Canada est bien placé sur le plan économique et démographique pour relever les défis actuels et futurs auxquels le monde est confronté. Mais nous devons bien sûr rester conscients des pièges de l’endettement des ménages et des chocs à venir en matière de paiements hypothécaires.
Roland Fumasi (North American Regional Head RaboResearch Food & Agribusiness at Rabobank) a fait forte impression en illustrant la tendance de la demande en protéines et en produits frais qui proviendra de la classe moyenne mondiale qui passera de 4 milliards de personnes en 2020 à 5 milliards en 2030. Le Canada est bien outillé en termes de ressources naturelles pour faire partie de la solution.
Mais notre principal défi est celui de la main-d’œuvre. Les tensions ne sont pas seulement présentes au niveau national, mais aussi au Mexique, notre partenaire traditionnel pour les activités saisonnières. La technologie est donc l’outil incontournable pour améliorer les rendements et optimiser l’ensemble du cycle de vie, de la ferme à nos cuisines.
Enfin, nos partenaires de FAIRR, Maxime Boucher et Sofia Condes, ont clairement indiqué que l’agriculture est à la fois coupable et victime de la pression environnementale dans le monde. La production de viande bovine est au centre des préoccupations, car elle éclipse tous les autres produits en termes d’émissions de gaz à effet de serre, de consommation d’eau et d’utilisation des sols. Ils ont également souligné que, bien que les grandes entreprises alimentaires progressent dans de nombreux aspects ESG, elles doivent améliorer leur comportement et leur communication en matière de biodiversité.
Dans l’ensemble, nous sommes heureux de constater que notre propre positionnement est aligné sur ces conclusions. N’hésitez pas à contacter notre équipe si vous souhaitez en savoir plus sur notre vision de portefeuilles qui peuvent avoir un impact sur l’agriculture et l’alimentation.
